L’Aroéven Pays de la Loire dans la presse

Montaigu-Vendée. Vingt-quatre lycéens suivent une formation d’animateur.

Ouest-France – le 03/07/2021

Montaigu. Le comité de vie lycéenne du lycée Léonard-de-Vinci a proposé une formation, pour préparer le Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur, le Bafa. Vingt-quatre jeunes âgés de plus de 17 ans s’y sont inscrits. Pendant huit jours, de 8 h 30 à 17 h 30, ils ont suivi la première partie de ce diplôme.

Delphine Huteau, responsable du stage organisé par l’Association régionale des œuvres éducatives et de vacances de l’Éducation nationale, l’Aroèven, explique : « Huit jours sur la réglementation et la théorie, avec des supports ludiques et des mises en situation concrètes. »

Ils devront par la suite effectuer un stage pratique d’au moins quatorze jours en centres de loisirs, dans des colonies… Puis, un autre stage pour l’approfondissement d’une spécialisation de six à huit jours, avant d’obtenir le Bafa.

Julie, en terminale, résume sa semaine : « Beaucoup d’apports sur le rôle de l’animateur, la juridiction, la psychologie de l’enfance… J’espère qu’après le bac, ce sera un autre diplôme sur mon CV. »


Le BAFA, une opportunité pour travailler cet été.

Ouest-France – Mathide GENDRON – Publié le 02/03/2021 à 16h02

Pays d’Ancenis –Pour la première fois, à Ancenis-Saint-Géréon, le lycée Joubert-Maillard accueille 24 stagiaires en session de formation Bafa(1). Enpériode de crise sanitaire, ils expliquent leur choix.

Formation BAFA – Ancenis février 2021

Un certificat Bafa en poche d’ici quelques mois leur permettra peut-être de trouver un job d’été. C’est ce qu’attendent les stagiaires de cette semaine à l’issue de cette formation du Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur au lycée Joubert-Émilien-Maillard à Ancenis-Saint-Géréon. L’an dernier, en raison de la crise sanitaire, une première session avait dû être annulée.

Un partenariat entre le lycée et Aroéven

Bruno Stephan, proviseur du lycée, a signé un partenariat avec l’association Aroéven, encadrant la formation du Bafa dans la commune. Cette semaine, il permet à 22 lycéens et deux jeunes de La mission locale du pays d’Ancenis de passer le brevet à moindres coûts. « Ici, les jeunes sont très engagés dans le conseil de vie lycéenne, fait remarquer Delphine Huteau, formatrice. Six personnes n’ont pas pu s’inscrire à cette session.»

Une opportunité pour trouver un job cet été

Ce lundi, en plein atelier d’art créatif, les stagiaires doivent créer un spectacle. À l’issue de la journée, il sera présenté au groupe. Chloé, 17 ans, recolle un papier sur son kamishibaï, une illustration théâtrale japonaise. Plus tard, elle veut travailler dans la biologie. Aucun rapport avec l’animation, pourtant la lycéenne passe bien son brevet : « Le Bafa me permettra de travailler l’été. Comme il est en partenariat

avec le lycée, c’est moins cher et plus facile d’accès. » Obtenir un emploi saisonnier, c’est aussi ce que souhaite Mathilde, 17 ans, par ailleurs, entraîneuse de basket auprès des enfants : « J’ai envie d’aller faire des colonies. C’est cool, contrairement au métier de caissier. »

Beaucoup ont un projet professionnel lié à l’animation ou aux enfants. Clarisse, même âge, travaille déjà au contact des jeunes avec son association de théâtre. Un brevet et une opportunité pour la lycéenne qui aimerait « devenir pédiatre ». Gautier, 18 ans, espère pouvoir travailler dès cet été, mais reste réaliste face à l’incertitude :« Si le Bafa ne me sert pas cette année, il me servira plus tard. » Il aimerait entrer en Staps (Sciences et techniques des activités physiques et sportives) l’an prochain.« L’obtention du Bafa est valorisée par ma filière sur Parcousup, la plateforme d’insertion dans les études supérieures. Je devais déjà le passer en 2020 mais, avec l’annulation, j’ai dû attendre un an de plus », regrette-t-il, en recousant le bouton de sa marionnette. De son côté, Élise scotche une figurine de papier. À la différence de Gautier, elle n’avait pas les 17 ans requis l’an dernier. Même si elle encadre des jeunes, ce n’est pas la seule raison qui l’a poussée à s’inscrire. «Je faisais déjà des colos quand j’étais petite, se souvient-elle. Ça m’a toujours donné envie d’être d’animatrice.»

La mission locale du pays d’Ancenis a demandé un partenariat avec le lycée, permettant à Enzo, 19 ans, de candidater. « J’ai un projet de moniteur éducateur, donc le Bafa permet de développer mon CV avec un brevet et une expérience », confie-t-il. Tous espèrent pouvoir travailler dès cet été.


Mathilde GENDRON.
(1) Brevet d’aptitude aux fonctions
d’animateur


Sainte-Pazanne. Prévenir les conflits entre élèves à l’école.

Ouest-France Publié le 21/12/2019 à 06h33

« Il y avait beaucoup de violences entre les enfants, surtout lors les temps de récréation et de pause du midi. La médiation des conflits par les enfants eux-mêmes est une réponse efficace aux petites violences quotidiennes et aux incivilités. Je me suis rapprochée de l’Association régionale des œuvres éducatives et des vacances d’Éducation nationale pour nous aider », explique Virginie Bouron, directrice adjointe et référente des Temps d’accueil périscolaire de Paz’ à Pas, qui a impulsé le projet à Sainte-Pazanne.

L’Aroeven propose plusieurs étapes de formation pour rendre les établissements autonomes dans la durée, avec l’objectif de former des élèves médiateurs en capacité de restaurer le dialogue entre leurs camarades, après un conflit, sans la présence d’adultes.

« Les gros conflits restent à la charge des adultes », temporise Marie Hirsch, formatrice à l’Aroeven.

Mercredi, dans une des salles de l’Escale de Retz, Marie Hirsch formait huit animatrices et animateurs de Paz’ à Pas, sept personnes de l’équipe éducative de l’école Notre-Dame et quatre agents de restauration et surveillantes de cour employés par la mairie. « La formation s’adresse aux différents acteurs éducatifs en contact avec les enfants en scolaire, périscolaire, centres de loisir et TAP. Concrètement, deux élèves médiateurs reçoivent deux élèves vivant un petit conflit pour discuter et trouver une solution équitable à leur problème, sans adulte dans la salle ; ceux-ci restent à proximité », explique la formatrice. La formation est active. « Je propose des activités de cohésion. J’accompagne les stagiaires à créer leurs propres supports de communication autour du projet de médiation. Le principe de base s’appuie sur la communication bienveillante, l’expression des émotions et la recherche de relations respectueuses et solidaires », développe Marie Hirsch.

Contact. Paz’à Pas (centre d’accueil périscolaire), rue Françoise Dolto à Sainte-Pazanne, tél. 02 40 02 68 31


Coronavirus. Formations d’animateurs annulées : quel plan B pour les jeunes ?

Ouest-France Jean DELAVAUD. Publié le 20/05/2020 à 16h30

Gages d’un job d’été, les formations pour encadrer centre de loisirs et colos ont été annulées en raison du Covid-19. Certaines seront reportées à juin et juillet. Pour ceux qui le pourront.

Les contrats d’été d’animateur de colonies de vacances, ou de centre de loisirs, sont très prisés de beaucoup de jeunes. Et le meilleur chemin, pour y accéder, est d’entamer au préalable la formation menant au Bafa (1). Première étape : le stage dit « de formation générale », première des trois étapes vers le diplôme.

Or, ces stages initiaux se déroulent très souvent pendant les vacances scolaires de printemps et, du fait l’épidémie de Covid-19 et du confinement, ils ont été presque tous annulés. Ce qui plonge dans l’embarras beaucoup de jeunes. Lycéens et étudiants essentiellement, ils comptaient sur ce viatique pour décrocher un emploi d’été dans l’animation.

Il est théoriquement facultatif d’être diplômé Bafa ou de commencer sa formation, pour être animateur et rémunéré. Mais cela est fortement conseillé dans les faits. Exemple : « Pour un effectif de huit personnes [en centre de loisirs par exemple], 5 0 % doivent être diplômés, 25 % en formation et 25 % non diplômés, détaille Damien Idier, directeur régional de l’Aoreven, l’un des organismes habilités en Pays de la Loire (2) à organiser ces stages. Ces taux d’encadrement sont des seuils minimums réglementaires pour pouvoir ouvrir un centre d’accueil de mineurs. Et la tendance est à recruter surtout des diplômés et quelques personnes en stage pratique. »

Les sessions différées à juin ou juillet

Alors, quel plan B ? La formation à distance ne suscite apparemment pas un engouement démesuré. « C’est un métier de relations. Personnellement, je n’y suis pas favorable. Et encore moins dans l’urgence », objecte Karine Perrouin, coordinatrice des formations pour Familles rurales en Pays de la Loire. L’organisme a en revanche choisi de différer ses formations, au mois de juin et à début juillet pour l’essentiel.

Option identique aux Francas. « Nous avons maintenu nos stages en juin et nous allons organiser un stage dans chaque département début juillet. Et reprogrammer ceux qui n’ont pas pu avoir lieu. Nous nous apprêtons à recontacter les stagiaires. Par contre, nous les encourageons à chercher du travail dès aujourd’hui sans avoir fait leur stage. » Encore faudra-t-il qu’ils soient disponibles pour les suivre. Cela dépendra des calendriers scolaire et universitaire, eux aussi bouleversés par l’épidémie.

« Un métier en tension »

Étudiants et lycées ne sont pas les seuls dans l’incertitude. Certains organisateurs de séjours aussi. « C’est déjà un métier en tension, affirme Karine Perrouin. Des structures ont du mal à recruter, et pas uniquement l’été. » De plus, l’épidémie a aussi contrarié les formations de directeur au BAFD (1). « On manque plus de directeurs que d’animateurs », renchérit Damien Idier.

« C’est déjà le cas tous les ans », confirme Michelle Bureau, soulignant aussi « le très gros besoin d’animation et d’accueil de proximité » à anticiper pour l’été prochain, en particulier dans les quartiers urbains : « Beaucoup d’enfants ne partiront pas dans leur pays d’origine. » Enfin, combien de stagiaires les organismes des formations pourront-ils accueillir en juin et juillet, et sous quelles contraintes sanitaires et techniques ? Les directions sont en attente de directives ministérielles. Et ont écrit à la direction régionale de la jeunesse et des sports. Les premiers retours sont encore officieux mais certains les jugent « rassurants ».

(1) Bafa : brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur en accueils collectifs de mineurs. Son obtention se déroule en trois étapes : le stage de « formation générale », le « stage pratique » en situation professionnelle, souvent rémunéré, et le stage d’« approfondissement ou de qualification ». BAFD : Brevet d’aptitude aux fonctions de directeur en accueils collectifs de mineurs, en France.

(2) Afocal, Aroeven, Ceméa, Éclaireuses et éclaireurs de France, Familles rurales, Francas, FSCF, Guides et scouts d’Europe, Ifac, Ligue de l’enseignement, Léo-Lagrange, Môm’Ouest, MRJC, UFCV (source : Crij)


Saint-Nazaire. Des collégiens formés à la gestion de conflits

Ouest-France publié le 08/02/2018

Fini les « T’ar ta gueule à la récré » ? C’est en somme le but poursuivi par la formation « Du conflit à la solidarité » dispensée par l’Association régionale des œuvres éducatives et de vacances de l’Éducation nationale (Aroéven) à une quinzaine d’élèves de 6e et 5du collège Jean-Moulin. Mardi 6 février, les jeunes volontaires ont suivi un cours théorique sur le conflit et la violence. « Un conflit n’est pas forcément négatif, la résolution peut être violente parce que les jeunes surréagissent » , estime Véronique Leprêtre, formatrice à l’Aroéven. Durant cette première phase, les collégiens ont ainsi étudié la trajectoire d’un conflit, de l’élément déclencheur à la crise. L’occasion pour eux de comprendre aussi, grâce à un jeu de mimes, le rôle des émotions lors d’un différend. « Il faut réussir à dire ce que l’on ressent avant le conflit », assure la formatrice.

La transmission comme objectif

Jeudi 8 février, le théorique a laissé place à la pratique, Les diplomates en herbe ont investi une salle du collège afin de préparer une exposition qui permettra de transmettre leurs nouvelles connaissances aux quelque 700 autres élèves du collège. Sur les tables ou le sol, cinq petits groupes s’affairent à l’élaboration des jeux et des affiches qui composeront l’exposition. Écriture, peinture, découpage, collage sont au programme.

Occupées à la création d’un escalier en carton sur lequel leurs camarades devront reconstituer la trajectoire d’un conflit à l’aide d’étiquettes, Émilie et Julia se sont portées volontaires afin de pouvoir venir en aide à leurs amis en cas de problème. « J’ai connu beaucoup de conflits en primaire, donc je voulais savoir comment régler les problèmes de la classe », explique Julia, tandis qu’Émilie retient  : « Même si quelqu’un est agressif, il faut rester calme ».  Sacha, élève de 5e, quant à lui, est satisfait qu’on lui ait enseigné « d’autres façons de s’exprimer que la violence » , et compte bien transmettre ce qu’il a appris lors de la formation à toute sa classe. La transmission, c’est bien là l’objectif visé par Christine Corriol, principale-adjointe du collège Jean-Moulin « C’est une démarche citoyenne et ce qu’ils ont appris doit essaimer au sein de l’établissement. Cette action doit durer dans le temps » .


Ils se forment pour déjouer les conflits à l’école

Ouest-France le 31/08/2016

La médiation par les pairs permet aux élèves d’aider à résoudre leurs conflits. La semaine dernière, l’équipe éducative de la commune a été formée avant la mise en place de ce projet.

Entretien

Marie Hirsch, chargée de mission éducation- formation Aroeven. Elle a animé une journée pour former les adultes à la mise en place d’équipe d’élèves médiateurs, au sein de l’école René-Goscinny.

Qu’est-ce que l’Aroeven ?

C’est une association laïque, complémentaire de l’enseignement public, agréée par l’Éducation nationale.

Son but : organiser et développer toutes les oeuvres d’éducation permanente en faveur des jeunes, contribuer à la formation et au perfectionnement des personnels d’encadrement, dans tous ses champs d’intervention.

Elle a développé trois thématiques de formation : vie dans l’établissement, éducation aux médias, et agir pour le climat scolaire. C’est le thème de la formation à Pannecé, avec la médiation par les pairs.

Qu’est-ce que la médiation par les pairs ?

C’est une démarche éducative pour faire de la lutte contre la violence l’affaire de tous ; promouvoir le dialogue pour la résolution des conflits ; prévenir incivilités, violence scolaire et harcèlement ; responsabiliser et impliquer les jeunes ; améliorer les relations entre jeunes et adultes et les fédérer autour d’un projet commun ; favoriser le vivre ensemble.

Cette formation s’adresse à qui et dans quel but ?

Elle s’adresse à une équipe d’adultes pluricatégorielle : enseignantes, Atsem (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles), parents, élus, personnel exerçant différentes fonctions dans l’école (temps d’activités périscolaire, cantine), pour une adhésion collégiale et former des référents adultes, qui mettront en place la première équipe d’élèves médiateurs.

Ce seront des élèves volontaires, recrutés par les adultes, dans un panel de tous caractères et niveaux (CE2, CM – et CM2). Ils seront formés à la gestion des petits conflits (du CP au CM2). Ce projet novateur, ce sera aux adultes de le rendre dynamique, de donner envie aux élèves d’être médiateur et aux parents de ne pas avoir peur.

Concrètement, comment cela va-t-il se passer ?

Proposition est faite à deux élèves en conflit de s’inscrire en médiation. Rendez-vous est pris avec les médiateurs (deux élèves). Le conflit est réglé à froid, sans adulte. L’objectif est de responsabiliser les élèves, les rendre acteurs de la gestion de leurs conflits, acteurs dans l’école et autonomes, avec la confiance des adultes.

La médiation permet de dépasser le rapport de force et de trouver une solution sans perdant ni gagnant. C’est un projet à long terme, un suivi sur plusieurs années, avec des réunions bilan.

Au collège, les bisbilles se règlent entre élèves.

Ouest-France – Marion AUVRAY – Publié le 01/06/2021

Le collège Pierre-et-Marie-Curie, à Chemillé (commune déléguée de Chemillé-en-Anjou), dans le Maine-et-Loire, expérimente la médiation par les pairs, un dispositif où les élèves règlent eux-mêmes leurs querelles.

Juline Bahuaud, 15 ans, médiatrice au collège Pierre-et-Marie-Curie de Chemillé.

Il y a les moqueries, les amitiés qui s’écaillent, les regards de travers et les chamailleries. La vie au collège n’est pas vraiment un long fleuve tranquille. Alors, à Pierre-et-Marie-Curie, à Chemillé-en-Anjou, on a décidé de prendre le problème à bras-le-corps. Le collège a instauré en 2018 la médiation par les pairs, un dispositif qui vise à régler les problèmes entre adolescents grâce à des élèves médiateurs.
C’est Julie Soulard, la conseillère principale d’éducation (CPE) qui en a eu l’idée. La méthode est expérimentée depuis plusieurs années dans des établissements de l’Hexagone. Et elle a fait ses preuves. « Ils sont une quinzaine, répartis sur chaque niveau, explique-t-elle. Les élèves se portent candidats et suivent une formation. »
Les médiateurs apportent aide et écoute à leurs camarades. Ici, il n’est pas question de problèmes de harcèlement ou de violence, gérés par les adultes, mais plutôt des petites peccadilles qui empoisonnent la cour de récréation. « On a mis en place des coupons pour solliciter les médiations, dans les salles de classe, raconte Julie Soulard. L’élève indique son problème et on avise les médiateurs. » Une salle a même été réquisitionnée. C’est là, à l’abri des oreilles indiscrètes, que tout se joue. « On écoute surtout, explique Julie, 12 ans. On laisse les élèves trouver eux-mêmes la solution, mais on les aide si on voit que c’est compliqué. » Tout ce qui se passe durant la médiation est « secret ».


Chemillé-en-Anjou. Le recteur d’académie William Marois au collège Pierre-et-Marie-Curie

Ouest-France – le 14/05/2021

Mercredi matin, William Marois, recteur de la région académique des Pays de la Loire et de l’Académie de Nantes, était en visite au collège Pierre-et-Marie-Curie de Chemillé. Il a été reçu par la principale Marie-Dominique Boussicot, en présence de Jean-Claude Corroyer, maire délégué et d’Isabelle Robineau, adjointe à l’enfance, à la jeunesse et à l’éducation. « C’est ma première visite dans votre collège mais dans la commune, je suis déjà venu au lycée de l’Hyrôme », a-t-il précisé.

La principale a évoqué la crise sanitaire : « Notre établissement qui regroupe 400 élèves a été préservé du Covid. Au restaurant scolaire, nous avons adapté les services par groupe ».

Puis le groupe a accueilli les élèves chargés de la médiation par les pairs. « Les élèves formés à la médiation proposent leur aide lors de désaccords, disputes ou bagarres, ou à des victimes de violences. Ce dispositif a été mis en place il y a trois ans, il nous faut le développer » explique Julie Soulard, conseillère principale d’éducation.

Le recteur a ensuite assisté à un cours de mathématiques en 6e et a visité une classe de Sciences de la vie et de la terre (SVT). Enfin, il a pris le temps d’échanger avec les collégiens avant de se rendre au restaurant scolaire, où des élèves lui ont parlé de réduction des déchets et d’éco-compostage.


Saint-Hilaire-de-Chaléons. Des médiateurs en herbe

Presse Océan Publié le 27/10/2020 à 23h40

À l’école Notre-Dame-de-Lourdes, des élèves ont été formés au rôle de médiateur pour régler les petits conflits.

Grimaces, tristesse, colère, agitation, bouderie… À l’instar des adultes, les enfants rencontrent eux aussi quelques désaccords.

Aussi, pour résoudre au mieux les conflits entre eux, l’école privée Notre-Dame- de-Lourdes a décidé de dispenser une formation de médiateurs aux élèves de CE2, CM1 et CM2. Ainsi, elle a fait appel à l’association Aroéven qui sait comment sensibiliser les enfants aux conflits, à leur origine et la manière dont il est possible de les résoudre.

Grâce à des mises en situation, des mimes et des sketches, les enfants ont pu mieux comprendre la naissance et l’expression de certains sentiments comme la tristesse, l’injustice, la colère, etc.

«Un adulte sera à proximité mais n’interviendra pas»

Après cette formation, ils seront en mesure de régler de petits conflits sans l’intervention directe d’un adulte, comme l’explique la formatrice Marie Hirsch : « Deux petits médiateurs recevront leurs camarades pour tenter de dénouer une situation de conflit. Un adulte sera à proximité mais n’interviendra pas si la situation de crise se règle de manière satisfaisante.


Challans. Quinze lycéens se sont formés au brevet d’animateur

Ouest-France Publié le 26/04/2019 à 16h02

Le lycée Couzinet a été le point de rencontre de quinze lycéens de Notre-Dame, Truffaut et Couzinet qui voulaient se former au brevet d’animateur.

Le lycée Couzinet a été le point de rencontre de quinze lycéens de Notre-Dame, Truffaut et Couzinet qui voulaient se former au brevet d’animateur.

Pendant une semaine entre le 15 et le 20 du mois d’avril, ils ont été encadrés par l’Aroven (Associtions régionales des œuvres éducatives et de vacances de l’Éducation nationale) dont Delphine Huteau. Cela leur a permis d’obtenir la première partie du Bafa (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur). Ces jeunes ne se connaissaient pas mais « ce fut un groupe dynamique, volontaire et invest i, rapporte Delphine Huteau, encadrante. Ce fut un succès à 100 % ».


Du conflit à la solidarité, au collège Pont-Rousseau

Ouest-France Publié le 05/04/2019 à 00h06

Prévenir et gérer des conflits, développer des aptitudes de communication non violente et le sens moral et civique des collégiens… La direction éducation du Conseil départemental et l’Aroeven (Association régionale des œuvres éducatives et des vacances de l’Education nationale) ont élaboré une action éducative sur ces sujets.

Un groupe de 18 élèves a suivi une formation sur la notion du conflit. Ils ont acquis des connaissances pour monter une exposition sur le conflit, son processus, les différentes attitudes, les émotions, les besoins, la communication et les outils à utiliser.

Cette exposition, guidée et commentée par ceux qui l’ont préparée, va être vue par les élèves allant de la sixième à la quatrième. Ils présenteront l’escalier du conflit, l’arbre des émotions, la pyramide des besoins, le bonhomme de communication bienveillante. Pour Pépin et Elliot, « c’est une expérience intéressante » et pour Sasha, « cela m’a aidé dans la relation avec mon frère ».


A Ancenis les agents des services périscolaires se forment.

Chateaubriant actualités publié le 25/10/2019

SIVU de l’enfance, à Ancenis les agents des services périscolaires se forment. à la gestion du conflit.

Lundi 21 octobre, à l’initiative du SIVU de l’Enfance de la région d’Ancenis, tous les agents des services périscolaires et restauration scolaire des communes de Vair-sur-Loire, La Roche-Blanche et Pouillé-les-Côteaux ont suivi une formation.

Les agents des services périscolaires se forment à la gestion de conflit.

Depuis plusieurs années, le SIVU de l’Enfance propose différentes actions. Comme des formations, et des échanges de pratique à destination du personnel encadrant les enfants de 3 à 10 ans. L’occasion pour les agents travaillant sur différents sites et communes de se rencontrer. Et également d’échanger sur les services proposés aux familles et l’évolution du comportement des enfants.

Ce lundi à Pouillé-Les-Côteaux, 25 agents ont participé à la formation dispensée par l’association AROEVEN de Nantes. Et ce,  à base d’apport théorique et de situation concrète. Tout au long de la journée, de  nombreuses questions ont été soulevées. Cette démarche a pour objectif de donner des pistes à l’ensemble des agents dans l’exercice de leurs missions.

Cette formation permet de comprendre les mécanismes en jeu dans un conflit. Et ainsi de mieux cerner les émotions et les besoins de chacun afin de les exprimer. L’objectif est de prendre du recul sur ses propres attitudes.

Et ainsi de mieux comprendre les idées de l’autre et pouvoir communiquer de façon positive.

Comprendre les enjeux, les mécanismes et ses propres fonctionnements mis en œuvre dans les différents types de conflit. Définir et valoriser le conflit. Identifier les émotions et les besoins qui se jouent dans un conflit. Comprendre les attitudes de communication interpersonnelle, l’écoute et l’empathie. Découvrir la communication bienveillante et d’autres modes de résolution des conflits. Développer des compétences psycho-sociales. Se responsabiliser dans la gestion individuelle et collective des conflits.

*Le SIVU de l’enfance regroupe les communes d’Ancenis-Saint-Géréon, La Roche Blanche, Pouillé-les-Coteaux et Vair-sur-Loire.


À Jules-Ferry, 17 collégiens deviennent médiateurs

Ouest-France le 17/10/2017

Des collégiens volontaires sont formés au dialogue, à l’écoute et à la négociation pour régler des conflits mineurs, dépasser le rapport de force et trouver une solution.

Pourquoi ? Comment ?

Pourquoi ce dispositif de médiation ?

C’est une démarche éducative entre des élèves médiateurs et leurs pairs, au collège Jules-Ferry. Elle a été mise en place depuis la rentrée scolaire. Elle a pour objectif de gérer les conflits mineurs du quotidien entre collégiens : chamailleries, insultes, disputes, incompréhensions…« Remplacer la violence par les mots, avec une implication forte de la communauté éducative. Cette médiation permet de donner un espace de régulation et d’instaurer la parole comme mode alternatif à la résolution de petits conflits qui pourraient dégénérer », résume Marie Hirsch, animatrice de l’Aroeven, association éducative complémentaire de l’école publique, qui accompagne le projetMettre des mots sur les maux.

Quelles en sont les finalités ?

La lutte contre la violence est l’affaire de tous les collégiens. Il s’agit de promouvoir le dialogue pour résoudre les petits conflits. Mais aussi de prévenir les incivilités, le harcèlement, en responsabilisant et en impliquant les jeunes. « En un mot, favoriser le vivre-ensemble ! », pour le principal Alain Houdbine.

Comment se déroule cette action ?

Douze adultes de l’équipe éducative ont suivi une formation pour accompagner cette initiative. Dès le début d’année, une information dans toutes les classes a permis de sensibiliser les élèves à la démarche. Sur quarante élèves volontaires, dix-sept ont été retenus après un entretien de motivation. « Avec des critères simples : une représentation des quatre niveaux du collège, une parité garçons-filles, mais sans a priori sur le niveau scolaire, donc des profils très hétérogènes », précise Stéphanie Charrier, conseillère principale d’éducation.

Les élèves sélectionnés suivent une formation de deux jours, lundi et jeudi, avec l’Aroeven, pour les préparer à leur rôle. Les collégiens médiateurs seront amenés à rechercher un accord de médiation ou une solution alternative entre les élèves en conflit, lors de temps programmés : « Des rencontres entre les protagonistes, sans adultes, même si un adulte se tient toujours à proximité en cas de besoin. »


Le collège Debussy retrouve une dynamique

Ouest-France le 27/03/2017

Prévenir les incivilités, les petits conflits, la violence scolaire et le harcèlement ; responsabiliser les élèves dans leur établissement et leur parcours scolaire ; développer chez les jeunes des compétences sociales et civiques ; améliorer les relations entre jeunes et adultes ; les fédérer autour d’un projet commun et générer une nouvelle dynamique dans l’établissement…

Tels sont les objectifs de la « médiation par les pairs », que prône l’association d’éducation populaire nantaise, l’Aroéven, à travers des formations s’adressant aux élèves médiateurs et à une équipe d’adultes pilotes formés, comme cela a été le cas au collège Claude-Debussy.

Depuis 2013, l’Aroéven a développé cette action reconnue par le ministère de l’Éducation Nationale, dans 23 collèges et lycées des Pays de la Loire. Jéry Cerisier, principal du collège Debussy, insiste : « Ça fonctionne ici parce que l’on a eu une adhésion complète des parents, agents et enseignants. »

La médiation par les pairs s’inscrit dans un projet global visant à redynamiser le collège Debussy. Voici une quinzaine de jours, tous les élèves ont été appelés à remplir, de manière anonyme, une enquête sur le climat scolaire. Soixante questions qui permettront à la direction de « mesurer l’ambiance au sein du collège, le niveau de bien être des élèves », souligne Jéry Cerisier.

Celui-ci a pris la direction de Debussy voici trois ans et demi. Avec pour mission de redynamiser un établissement « était en perte de vitesse » planté à l’est d’Angers, à la limite de la commune d’Écouflant, le long du site du constructeur de camions Scania.

Six classes ont fermé en trois ans, entre 2013 et 2016. Mais la situation est en train de s’inverser. Une quatrième classe de 6e devrait ouvrir à la rentrée 2017.


Premier départ, un coup de pouce aux jeunes pour partir cet été

Ouest-France le 14/06/2014

L’école est bientôt finie. Pourtant, chaque année, un enfant sur trois ne partira pas en vacances. Pour y remédier, la Jeunesse au plein air (JPA) lance, tous les ans, l’opération Premier départ.

Marion Lhommeau et Lisa Leguen en service civique cet été expliquent cette initiative : « La Jeunesse au plein air est une organisation laïque, créée en 1938. Elle agit en faveur de l’accès pour tous aux vacances et aux loisirs. L’opération Premier départ est destinée aux enfants de 10 à 18 ans qui ne sont jamais partis en séjour. Ces familles ne bénéficient pas, ou peu, d’aides et leur quotient familial n’excède pas 1 200 €. »

« Nous souhaitons faire connaître ce dispositif aux familles qui y ont droit par le biais des relais sociaux présents sur le terrain », poursuiventles deux jeunes femmes. Sont concernés les animateurs en centre de loisirs, en centre socioculturel, dans les associations sportives qui peuvent informer les familles qu’elles connaissent sur ce dispositif. Il suffit ensuite de remplir un dossier disponible sur le site internet de Jeunesse au plein air avec l’aide de l’organisateur du séjour ou de contacter l’Union régionale JPA.

L’opération Premier départ permet d’obtenir une aide de 10 à 60 % du prix du séjour. « Depuis trois ans, 330 jeunes ont bénéficié de ce dispositif, c’est un vrai levier ! Cette opération cible les séjours collectifs, car ils permettent de mettre en pratique le vivre-ensemble, la citoyenneté et de découvrir de nouvelles activités. »

Le directeur de l’Aroéven (Association régionale des oeuvres éducatives et de vacances de l’Éducation nationale), Damien Idier, fait également partie de la Jeunesse au plein air. « Chaque année, 10 millions d’enfants ne partent pas en vacances. Nous espérons que ce dispositif puisse toucher les familles qui y ont droit. D’ailleurs, il reste quelques places pour deux de nos séjours, en Corse et dans les Pyrénées. Il suffit de nous contacter pour remplir un dossier. »